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Portrait de Jacques ANCET

Portrait de Jacques ANCET


Jacques ANCET

D’ascendance provençale par son père et alsacienne et égyptienne par sa mère, Jacques Ancet est né le 14 juillet 1942 à Lyon où il vit jusqu’à l’âge de 25 ans.
Licencié d’espagnol puis « lecteur » à l’Université de Séville, il passe l’agrégation d’espagnol et entre dans l’enseignement, à Auxerre, puis à Annecy, où il sera professeur pendant trente quatre ans dans le secondaire et en classes préparatoires.
Les années 70 et 80 sont celles des rencontres et de l’amitié : pour la traduction, José Angel Valente, pour l’écriture, Bernard Noël pour la pensée du poème, Henri Meschonnic. Ce sont aussi, dans la région Rhône-Alpes, celles des spectacles d’initiation à la poésie contemporaine par le texte et la chanson et, à Annecy, celles de l’animation d’un cycle de lectures-rencontres, «La voix du texte».
Au début des années 90, Michel Camus l’invite à entrer chez Lettres Vives, qui deviendra son principal éditeur de poésie. Aujourd’hui retiré de l’enseignement, Jacques Ancet vit et travaille près d’Annecy.

« La ligne de crête »
- collection Pays d’encre – 2007 – Tertium éditions
Outre un cycle de poèmes romanesques — L'Incessant (Flammarion, 1979), La Mémoire des visages (Flammarion, 1983), Le Silence des chiens (Ubacs, 1990) et La Tendresse (Mont Analogue, 1997) ––, un roman –– Le Dénouement (Opales, 2001) –– et une chronique –– Image et récit de l’arbre et des saisons (André Dimanche, 2002)––, il a publié une vingtaine de livres de poèmes dont, dernièrement, La chambre vide (Lettres Vives, 1995), L’imperceptible (Lettres Vives, 1998), Vingt quatre heures l’été, (Lettres Vives, 2000), La cour du cœur (Tarabuste, 2000), La brûlure (Lettres Vives 2002), La dernière phrase, (Lettres Vives 2004), Un morceau de lumière illustré par Alexandre Hollan, (Voix d’Encre, 2005), Diptyque avec une ombre, Arfuyen, 2005, Sur le fil, Tarabuste, 2006, L’heure de cendre, Opales, 2006, Entre corps et pensée, anthologie préparée par Yves Charnet  (L’Idée bleue, 2007)
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Essayiste –– Luis Cernuda (Seghers, 1972), Un Homme assis et qui regarde (Jean-Pierre Huguet, Éditeur, 1997), Bernard Noël ou l’éclaircie (Opales, 2002), Chutes (Alidades, 2005)  –– il a aussi traduit, entre autres, Jean de la Croix ¬¬ Nuit obscure, Cantique spirituel, (Poésie/Gallimard, 1997), José Ángel Valente, Trois Leçons de Ténèbres, suivi de Mandorle et de L’Eclat, (Poésie/Gallimard, 1998) et plus récemment, Ramón Gómez de la Serna, Lettres aux hirondelles et à moi-même, (André Dimanche, 2006), María Zambrano, L’homme et le divin (José Corti, 2006), Antonio Gamoneda, Clarté sans repos, Arfuyen 2006, Prix Européen de Littérature, Cecilia, Lettres Vives, 2006), Juan Gelman, L’opération d’amour, Gallimard, 2006.

 

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