de Gilles Lades
Quand la terre façonne l’oeuvre.
De Zadkine à Henri Martin, Gilles Lades explore le lien charnel entre quatre géants de l’art moderne et les paysages de la Bouriane. Un essai magistral qui redéfinit le Quercy comme une terre de création absolue.
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L'ouvrage :
Pourquoi ces grands artistes du XXe siècle ont-ils choisi le Quercy pour ancrer leur art ? Dans cet essai sensible et érudit, Gilles Lades nous entraîne dans la Bouriane, ce territoire de contrastes où la pierre et la lumière dictent leur loi. L'auteur analyse comment des figures tutélaires comme le sculpteur Ossip Zadkine aux Arques, les peintres Roger Bissière et son fils Louttre.B à Boissiérette, ou encore Henri Martin à Marquayrol, n'ont pas seulement trouvé un refuge, mais une véritable nécessité créatrice. L'ouvrage dépasse la simple biographie pour offrir trois « parcours contemplatifs », véritables invitations à arpenter les collines et les ateliers pour voir le monde à travers le prisme de ceux qui l'ont immortalisé.
L'auteur :
Gilles Lades : La voix poétique du Quercy.
Né à Figeac en 1949, Gilles Lades est l'un des observateurs les plus fins de l'identité quercynoise. Lauréat du prestigieux Prix Antonin Artaud, membre du comité de rédaction de la revue Encres Vives,il a bâti une oeuvre où la rigueur de l'historien s'efface souvent devant la sensibilité du poète.
Auteur de récits marquants comme les Contes des mille collines ou d'études de référence (Rocamadour, L’un et l’autre Quercy), il poursuit avec Artistes en Quercy sa quête du lien indissoluble entre l'homme, son environnement et l'acte de création. Son écriture, d'une justesse rare, fait de lui le guide idéal pour cette exploration esthétique.
Note de l'éditeur :
Nous sommes fiers de publier ce nouvel essai de Gilles Lades, qui s’inscrit parfaitement dans notre volonté de mettre en lumière la richesse culturelle de notre territoire.
Artistes en Quercy n'est pas un catalogue d'art, c'est un livre sur l'ancrage.
À l'heure où la quête de sens et le retour aux racines sont au coeur des préoccupations contemporaines, l'analyse de Lades sur ces artistes "immigrés de l'intérieur" résonne avec une force particulière. Un ouvrage indispensable pour les amoureux du Lot, les passionnés d'histoire de l'art et tous ceux qui croient que le paysage est le premier atelier de l'esprit.
Gilles Lades passe son enfance et son adolescence à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), sans rompre le lien avec ses origines lotoises.
Sur fond de nostalgie, il s'y est forgé un attachement particulier pour les paysages du Quercy, désormais intériorisés.
Il effectue des études de Lettres Supérieures à Toulouse, puis de Lettres Classiques à l'Université de cette même ville. Il sera successivement professeur de Lettres en Moselle, à Orléans, puis dans le Lot à partir du début des années 1980[1]. Ses premiers poèmes reçoivent les encouragements de Jean Malrieu et de Joseph Delteil.
Malgré un premier recueil (Lames de fond, Millas-Martin, 1977) et une pièce de théâtre (Tout autour du silence, 1978), sa quête se poursuit dans la solitude, jusqu'en 1983 où il rejoint la revue Encres Vives, dirigée par Michel Cosem. Il a beaucoup voyagé en Europe, notamment en Italie, à la recherche des sites et des lieux, mais aussi du génie de chaque culture (Carnets d'Europe).
Il a participé aux activités de l'association Escalasud (colloque des poètes du Sud).
Membre des comités de rédaction des revues Encres Vives et Friches, il cultive une approche critique à travers la rédaction de notes de lecture et d'études sur ses contemporains.
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