TERTIUM Éditions poursuit sa mutation et crée RIVIÈRE ROUGE.

Lors de la reprise de l’entreprise Régis Blanchard avait inscrit dans ses objectifs, l’ouverture de la ligne éditoriale, et l’amélioration de la diffusion en sortant Tertium de sa région pour développer les ventes, notamment dans les librairies de premier et deuxième niveaux, à l’échelle nationale.

Les dix-huit premiers mois ont été, comme prévu, consacrés à la poursuite de Tertium tout en travaillant à l’ouverture éditoriale vers la littérature, avec la parution de 5 romans (policier, roman noir, fantastique et historique) et un essai sur André Breton. Cette période a surtout été consacrée à la sélection de nouveaux textes pour bâtir un programme de parutions qui compte aujourd’hui une quinzaine de projets et s’étend jusqu’à la mi-2024.

Si Tertium, marque reconnue pour la qualité de ses parutions « patrimoine », bénéficie d’une bonne diffusion sur ses publications régionales, il en était tout autrement pour la littérature. Il fallait donc structurer le catalogue afin de pouvoir diffuser largement la littérature.

Pour ce faire Tertium Éditions a créé RIVIÈRE ROUGE, une nouvelle marque, entièrement dédiée à la littérature, diffusée par CED et distribuée par Dod&Cie.

La ligne éditoriale de Rivière Rouge, dans la continuité de ce qui avait été initié ces derniers mois sur Tertium, sera orientée vers le roman (principalement imaginaire, noir, policier, aventure, fantastique) et les récits.
Le 3 novembre sortiront les deux premiers titres de Rivière Rouge :
Jours Tranquilles à Natanz de François Magne, un récit de voyage dans l’Iran du milieu des années 70, et,
Bleu Moteur de Geneviève Besse-Houdent, un récit aux allures romanesques de l’amitié insolite qui va lier un as de la mécanique et les artistes émergents de Montparnasse (Tinguely, Riopelle, Klein, Valorz, Mitchell, …).

Ces deux premières parutions seront suivies en janvier par La vie en strapontin d’Éric Herbette, un ouvrage à la croisée des chemins entre Les contes fantastiques d’Hoffman et Les fourmis de Boris Vian, puis en février par Citadell de François Couteau, un roman de fantastique médiéval, une quête onirique dans un monde où les humains doivent se protéger des écrits…

Le nom Rivière Rouge est né d’une double référence :
- Dans L’arrache cœur, le dernier roman de Boris Vian, c’est la rivière dans laquelle La Gloïre plonge de sa barque.
- La rivière Lot (le nouveau berceau de Tertium) qui, du fait des glissements de terrains des terres rouges à châtaigniers des confins du Cantal, se teinte parfois de rouge après les gros orages.
Le logo de Rivière Rouge figure le pont de Cajarc, « frontière » entre le Lot et l’Aveyron, le lettrage faisant office de passerelle entre les deux rives.